Terminal 2F de Paris-CDG : vols Schengen, salon Air France et correspondances
La porte européenne d’Air France à CDG : deux jetées lumineuses, des vagues de vols denses et des temps de marche à respecter.
La porte européenne d’Air France à CDG : deux jetées lumineuses, des vagues de vols denses et des temps de marche à respecter.
Le plus petit et le plus éloigné des terminaux passagers de CDG : une échelle agréable, à condition d’intégrer le temps de navette.
Un terminal direct et sans mise en scène, dédié au low-cost et au charter ; l’essentiel est de savoir que la gare est proche, mais pas dans le bâtiment.
Le premier secteur de l’ancien Orly Ouest : efficace quand on connaît sa porte, déroutant quand l’itinéraire indique seulement « Orly ».
Le secteur médian de l’ancien Orly Ouest : bien placé pour circuler, à condition de garder l’écran des vols comme boussole.
Plus qu’un terminal : la jonction architecturale qui a transformé deux aérogares voisines en un aéroport continu à quatre secteurs.
L’ancien Orly Sud conserve sa présence moderniste tout en accueillant le long-courrier, le Maghreb et les réseaux ultramarins.
La première impression de la Riviera se joue entre mer et montagnes : un terminal international relié à la ville par le tram et au terminal 2 par une navette électrique gratuite.
Inaugurée en avril 2026, avec six postes au contact et plus de 30 % d’espace passagers supplémentaire : ce que l’extension change concrètement.
Le bâtiment circulaire de Paul Andreu est plus qu’un terminal : une pièce d’histoire architecturale française réinventée pour les vols internationaux et Star Alliance, avec le détail d’accès qui évite l’erreur la plus fréquente à CDG.
Édité par PARIS RÉFÉRENCE, association régie par la loi du 1er juillet 1901.